Presse
Catégories
-
-
"SUPERSONIC" de Pizzicato
mars 2014« Dans Ondine, la scène musicale en 3D donne une interprétation merveilleusement évocatrice ! Pas moins fascinante est la variation dynamique du son de cloche dans Le Gibet. Une atmosphère étrangement mystérieuse et implacable si convaincante n'a pas été atteinte dans cette pièce par beaucoup de pianistes, pas même Ravel (…). Avec Scarbo, comme dans les deux autres pièces de Gaspard de la nuit, Larderet réussi donc une réalisation très picturale de la musique. Les interprétations pianistiques sont très impressionnantes et atmosphériques dans les trois extraits du ballet Daphnis et Chloé enregistrés en première mondiale. Pour La Valse, Larderet travaille avec les changements de lumière, comme l'évolution des plans d’une caméra, avec des mouvements irisés ainsi qu’une large palette de couleurs; l'ensemble tournant inexorablement pour augmenter le chaos. »
"SUPERSONIC" de Pizzicato (Luxembourg)
Remy Franck -
Piano News - interview
janvier 2014Interview vidéo exclusive pour Piano News (Allemagne)
Carsten Dürer -
Diapason
octobre 2013« A son actif des moyens confortables et une palette de timbres ancrée dans la partie inférieure du clavier. Ces qualités pianistiques font merveille dans Prélude Choral & Fugue de César Franck (…). L’exigeante Fugue, où l’on a entendu plus d’un Maître se perdre, avance sans faiblir. Encore plus saisissants, deux Préludes de Debussy ciselés et chatoyants, qui évoquent ceux de Michelangeli. »
Diapason (France)
Bertrand Boissard -
Crescendo magazine
août 2013« La Roque d’Anthéron 2013 : le piano en majesté. Dans les Funérailles de Liszt, Larderet fit montre de tout son savoir pianistique. Le piège est d’en faire une pièce de virtuosité et d’effets gratuits avec de belles octaves rapides à la fin. Piège où n’est pas tombé Larderet. Il a su montrer la haute profondeur de cette Œuvre (…).Vincent Larderet a un jeu très lyrique (…) et s’attarde parfois sur certaines choses où d’autres passent comme si il n’y avait rien. On sent là un pianiste intelligent. La fin fut particulièrement intense et bien amenée. Le concert se termina sur la fameuse Deuxième Sonate opus 36 de Rachmaninov. Les qualités de Larderet se révélèrent ici pleinement ; un jeu généreux et plein de détails. »
Crescendo magazine (Belgique) -
Fanfare
juin 2012“This is definitely one of Naxos’ better releases.”
Fanfare (USA)
Colin Clarke -
MusicWeb International
septembre 2011« C’est convaincant dans cette version pour piano solo [de La Tragédie de Salomé] que Vincent Larderet interprète avec brio. Larderet apporte également ses idées dans chacune des pièces. Il conduit ensuite de manière transparente l’auditeur d’une section à une autre. Parfois, la musique sonne comme si elle était à l’origine pour le piano. C’est un témoignage de l’artisanat de Larderet. La musique suggère une performance live, un aspect de l’enregistrement qui est louable en soi. Une lecture solide et des interprétations persuasives. »
MusicWeb International (UK)
James L. Zychowicz -
"Clef" de Resmusica
août 2011« Pour transcender la difficulté de ces partitions (La Tragédie de Salomé est un sacré tour de force), il faut toute la compétence pianistique et la hauteur de vue de Vincent Larderet. Sa maîtrise technique lui permet de faire sonner son instrument avec la force d'un orchestre, tantôt séducteur, tantôt noir et dramatique ; le tout avec une palette de couleurs exactement orientalisante. On tient donc un disque de référence. »
"Clef" de Resmusica (France)
Pierre -Jean Tribot -
American record Guide
juillet 2011« Vincent Larderet a des dons particuliers pour la régularité et les trémolos légers. Une autre force est sa capacité à projeter des sons différents: ses passages de basse doux grondent et sont menaçants, et ses attaques en force à la corde sont écrasantes et brillantes (jamais même stridentes, juste puissantes) »
American record Guide (USA) -
-
Ritmo ****
juin 2011« Il faut, effectivement, beaucoup de concentration de la part de l'auditeur, et vraisemblablement de l'interprète, en l'occurrence le jeune Vincent Larderet qui évolue sans problème du point de vue technique – son riche, admirable clarté - et sait offrir l’atmosphère chargée dont ces partitions ont besoin pour respirer lentement et sans tomber dans un hédonisme plus ou moins décoratif ; il n’y a pas d’intention de rendre cette musique "facile", mais de l’offrir avec toute sa charge intellectuelle et son ambiguïté expressive déconcertante. A noter que le premier enregistrement mondial de la version pianistique du ballet La Tragédie de Salomé est inclue, transcription réalisée par l'auteur avec une excellence telle que la masse orchestrale ne manque jamais. »
4 étoiles RITMO (Espagne)
Fernando López Vargas-Machuca -
“MAESTRO” Pianiste
mai 2011« Un événement qui est aussi une révélation : la version pour piano de La Tragédie de Salomé est tout simplement, à l'égal de Gaspard de la nuit, le sommet absolu de la littérature française du piano. »
“MAESTRO” Pianiste n°68 (France) -
“CHOC” Classica
avril 2011« Avec lui, le piano s'égale à l'orchestre, et l'on se demande s'il n'a pas à sa disposition une troisième main. (...) On comprend qu'il nous tienne en haleine de la première à la dernière mesure, avec toute la sensualité, le mystère ou la frénésie diabolique requise. (...) Tant que l'on ne fera pas justice à Florent Schmitt, la perspective de la musique française du XXè siècle restera faussée. Avec Vincent Larderet, cette réhabilitation s'entame sous les meilleurs auspices. »
“CHOC” Classica n°131 (France)
Michel Fleury -
Toronto Star
mars 2011« Toute cette musique impose des exigences techniques incroyables au pianiste, ce que Larderet surmonte avec panache. Son jeu est remarquable pour son aisance et son style. »
Toronto Star (Canada) -
Qatar Broadcasting Service
juin 2010« Puissant et émotionnel ! »
Qatar Broadcasting Service (QBS) -
-
La Tribune - Le Progrès
mai 2007« Instrumentiste sombre mais concentré, Vincent Larderet a respecté scrupuleusement les jeux de nuances des Sonates n°26 "Les Adieux" et n°29 "Hammerklavier" op.106 de Beethoven. Cette musique révèle en réalité les sentiments profonds d'un compositeur luttant contre lui-même, car désormais sourd. Mr. Larderet, en musicologue averti, sait que c'est aussi par ces informations que l'on oriente un jeu, que l'on trouve le ton juste, celui qui touche au cœur et duquel naît l'expression. »
La Tribune - Le Progrès (France) -
The classical shop
décembre 2006« Écoutez simplement la technique inspirée de la Toccata de Prokofiev qui montre comment Larderet a maîtrisé les complexités de l'écriture de Prokofiev. En même temps, on peut entendre dans les œuvres de Scriabine la sensibilité étonnante de Larderet avec la ligne lyrique. »
The classical shop (UK) -
Nice matin
juin 2006« Le jeu clair, intense et affirmé de Vincent Larderet, l'une des vedettes de Génération Virtuoses, a séduit dans le 3ème Concerto de Prokofiev. »
Nice matin (France) -
Le Monde de la Musique
septembre 2004« Vincent Larderet fait preuve de liberté, poésie et mystère dans son interprétation des Valses nobles et sentimentales de Ravel exécutées à partir de la partition de travail de Vlado Perlemuter annotée de la main du compositeur. (...) Les pages de Scriabine sont rendues avec un tact, un équilibre des plans sonores, une luminosité tout à fait convaincants. »
Le Monde de la Musique n° 290 (France)
Michel Le Naour